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  • Roman historique
  • Berlin
  • Après-Guerre
  • Femmes
  • Meurtres
  • Nombre de pages: 416
  • Paru en: 2025

Après avoir fini ce livre, il s’avère que j’ai eu deux sentiments opposés. La première moitié m’a laissée dubitative, je trouvais que les personnages manquaient de profondeur, je confondais “nos femmes”. Mais dans la seconde moitié, on comprend petit à petit, tout trouve son explication.

Et justement, ce roman repose sur ses personnages. Chacun(e) reflète les mentalités de l’époque :
• des nostalgiques, encore complètement endoctrinés par le nazisme
• des résistants
• des suiveurs… qui ont agi contre leur volonté, pour ne pas subir s’ils refusaient
• des victimes
• des soldats américains blancs
• des soldats américains noirs (à l’époque, cette distinction était encore primordiale 😩)

Et, en 1945, juste après la “libération” par les Russes, quand les Alliés arrivent dans cette ville détruite où règnent misère absolue et violence, l’heure est à la justice et à la reconstruction. Mais comment y voir clair dans tout ce micmac ? Comment savoir qui était qui ? Comment savoir dans quelles cases ranger chacun ?

Fatalement, tout le monde cache sa part d’ombre, personne ne dit rien, tout le monde navigue à vue, dans une zone de gris où personne n’est tout blanc ou tout noir. Finalement, ce livre reflète bien cette ambiance floue, délétère d’un côté, résistante de l’autre. Donc, bien sûr, pas un mot sur les ressentis envers les personnages, à part le fait qu’ils reflètent tous, chacun à sa façon, un gris différent : du plus clair au plus foncé.

Côté style (attention à quelques petites coquilles, ce qui est dommage), il est vraiment naturel et se lit facilement.

😍En conclusion, un livre qui peut déstabiliser au début par le manque de profondeur et de présentation des personnages, mais qui, au fil des pages, devient logique et renforce cette immersion dans le Berlin de 1945. Une histoire féminine et féministe, portée par toute sorte de femmes qui met en valeur et rend hommage à ces victimes de la guerre, mais pas seulement…

Berlin, 1946. La ville est sous occupation des Alliés. Dans ses décombres fumants, sept femmes décident de reconstruire leur existence. Drapée dans son manteau de fourrure et ses robes argentées, l’actrice Vera, qui se produisait il n’y a pas si longtemps devant les Nazis, chante aujourd’hui pour les troupes américaines. Elle est l’âme de la pension où vivent les sept femmes, une maison « interdite aux hommes ». Y compris au mari de l’une d’elles, que toutes croyaient mort, et qui refait surface. Avec son passé trouble, il menace leur fragile équilibre, entre solidarité vitale et visions irréconciliables de l’histoire. Ensemble, elles devront choisir : céder aux fantômes qui les hantent ou embrasser la promesse d’un avenir nouveau ?

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Bienvenue dans mon carnet ! Ici, je parle des livres que j’ai aimés (ou pas), des recettes que je teste avec mes robots, et de mon quotidien avec la sclérose en plaques. Installez-vous, prenez un thé…