
Intelligent
3 / 5
- Manipulations
- Santé mentale
- Amour
- Tueur en série
- Roman noir / Thriller
- Nombre de pages: 248
- Paru en: 2008
Ce que j’en pense
Dernier roman de Karine Giebel lu… et je dois avouer que je suis perplexe.
Connaissant son machiavélisme et la manière dont elle maltraite habituellement ses personnages (et nous par ricochet), j’attendais clairement autre chose de Terminus Elicius. Alors attention, ce n’est pas la déception de l’année non plus, loin de là. Mais disons que je m’attendais à plus. À beaucoup plus.
Parce que celui-là est presque… gentillet. Oui, gentillet, alors qu’on parle quand même d’un tueur en série et de cette auteure 🫣🤪
J’ai trouvé ce roman en dessous de ses autres. Bon, en même temps, c’était son premier. Peut-être que j’aurais dû la lire dans l’ordre aussi 🤭 On sent déjà certaines choses qu’elle développera plus tard: cette descente en enfer progressive, cet étau qui se resserre petit à petit, cette tension permanente qui finit par devenir étouffante. Même si, pour Karine Giébel, ça reste très light.
Par contre cette fin… je ne sais toujours pas quoi en penser.
Tant qu’au retournement final, je croyais savoir mais avec cette conclusion, à la fois explicite et ouverte, je doute. Et avec tous ces micro-indices disséminés en subtilité, je vois finalement trois possibilités différentes. Du coup je me demande, l’auteure a-t-elle volontairement donné toutes les clefs pour qu’on comprenne la “bonne” réponse… ou a-t-elle justement voulu que chacun interprète la fin à sa manière ?
Et honnêtement, c’est presque ça qui me reste le plus en tête après ma lecture.
🤔En conclusion, ça se lit vite, c’est prenant, efficace… mais je suis quand même restée sur ma faim, ou sur ma fin. Pour le coup, les deux fonctionnent parfaitement ici.
Retrouver ici toutes mes chronique de Karine Giebel
De quoi ça parle
Peut-on aimer un tueur en série ?
Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : » Vous êtes si belle, Jeanne. » Glissée entre deux banquettes, elle l’attendait. Une déclaration. D’amour. De guerre. Car l’homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme sœur, son dilemme. Le terminus de ses cauchemars…





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