
Radotant
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- Islande
- Disparitions enfants
- Famille
- Nature
- Meurtres
- Nombre de pages: 408 + 432
- Paru en: 2025
Ce que j’en pense
J’avoue, je n’avais aucune motivation pour lire ces livres (trop vus sur Insta), mais étant dispo à la biblio, j’ai sauté le pas… j’aurais dû m’en tenir à ma première impression et passer mon chemin.
Ce qui m’a braquée dès les 100 premières pages (et une fois braquée, c’est impossible pour moi de faire marche arrière), c’est cette impression de radotage ! Nous répéter 3 fois (en moins de 100 pages !!!) que le voisin d’Hildur (prof de sport et son plan 🍑) peut courir 10 kms sans souci alors qu’il fume comme une cheminée de chalet norvégien… merci, mais j’avais compris la 1ière fois, pas besoin de me le resservir 2 fois de plus ! Surtout que, accessoirement, le fait qu’il court a certes un intérêt dans l’histoire, mais ses clopes (et sa bière après, plutôt qu’un smoothie vitaminé) n’apportent strictement rien à l’intrigue!
Bon, je vous passe le fait qu’il n’y ait pas d’arbres en Islande, les cours de sport en salle, le surf,, les séances de running et le tricot… Dommage, il ne manque plus que les patrons à la fin du livre pour refaire chez soi tous les modèles présentés, au moins, toutes ces pages de remplissage auraient eu une utilité !
Bref, tout cela mis bout à bout (soit, à mon sens, la moitié de cette duologie, car oui, selon moi, un seul tome aurait largement suffi si l’on avait coupé le superflu), j’avoue que les intrigues, en elles-mêmes, ne sont pas mauvaises. Bon, je vais encore me faire l’avocate du diable, mais on nous rabâche qu’en Islande il n’y a pas de crimes, que s’il y en a c’est lié à l’alcoolisme ou au cercle familial… et pourtant, on se retrouve avec un tueur en série. Il y a quand même là une petite contradiction, non ?
🫣En conclusion, si ces romans se déroulaient en France, on parlerait clairement de romans de terroir avec une intrigue policière en toile de fond, car, soyons honnêtes, les enquêtes passent clairement au second, voire au troisième plan. Malgré tout, je reconnais que l’ambiance, les mœurs et la peinture de la société islandaise sont plutôt bien rendues, ainsi que la critique sociale et politique … même si, pour ma part, cela n’aura pas suffi à me convaincre.
De quoi ça parle
Vingt-cinq ans après la disparition non-élucidée de ses jeunes sœurs Rosa et Björk, Hildur Rúnarsdóttir vit toujours à Ísafjörður, en Islande, où elle est inspecteur de police. Depuis cet événement traumatisant, elle surfe dans les eaux glacées des côtes islandaises pour tenter d’oublier.
Après quelques années passées dans l’unité des enfants disparus de Reykjavik, la jeune femme est en poste dans le petit commissariat de cette région désolée des Fjords de l’Ouest. Elle accueille bientôt un stagiaire finlandais, Jakob Johanson, qui lui-même porte les stigmates d’une vie personnelle compliquée.
À peine apprennent-ils à se connaître qu’ils sont amenés à enquêter sur une avalanche qui a causé la mort d’un pédophile, et Hildur ne peut s’empêcher d’espérer trouver un lien avec la disparition de ses petites sœurs…





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